Ce clip réalisé par Agustin Villaronga (et non Laurent Boutonnat) a été tourné en Roumanie. Il reprend deux thèmes principaux qui sont la mort et la liberté. Il nous promet également une fin ambigüe typiquement Farmerienne entrainant la mort sans l'affirmer totalement.
Ici, nous avons une femme emprisonnée dont une série de flash backs nous montrent comment elle finit par mourrir, écrasée par sa cage qui s'abaisse sur elle et piquée par des corbeaux.
Son entité vengeresse, cheveux longs pour signifier sa liberté acquise par la mort, elle, doit se battre pour tenter de sauver la femme emprisonnée qu'elle fut (et qu'elle sera). Elle sait où il faut aller et comment y aller; D'abord, venant de nulle part avec un cheval au galop, revoyant une fois arrivée dans cette usine désaffectée, le supplice vécu: sa cage est désormais vide mais les corbeaux veillent toujours...
Elle sait où elle va trouver l'arme qui lui permettra d'accomplir ce pour quoi elle est revenue. Elle le réalise en brisant un miroir qui fait obstacle à sa nouvelle réalité.
Elle sait exactement où il faut aller et contre qui se battre: des épouvantails qui représentent le pire de l'âme humaine. Ils ne peuvent lutter contre elle en apparence. Mais les larmes de sang qui s'écoulent d'eux une fois abattus par la femme se rematérialisent en corbeaux qui defont vivre le supplice vécu. Une fois la lame plantée dans la neige, le combat terminé, tt semble s'arrêter. L'âme vengeresse peut repartir et s'évaporer.
Mais le combat est-il vraiment terminé ou est-ce un éternel recommencement...?
Ici, nous avons une femme emprisonnée dont une série de flash backs nous montrent comment elle finit par mourrir, écrasée par sa cage qui s'abaisse sur elle et piquée par des corbeaux.
Son entité vengeresse, cheveux longs pour signifier sa liberté acquise par la mort, elle, doit se battre pour tenter de sauver la femme emprisonnée qu'elle fut (et qu'elle sera). Elle sait où il faut aller et comment y aller; D'abord, venant de nulle part avec un cheval au galop, revoyant une fois arrivée dans cette usine désaffectée, le supplice vécu: sa cage est désormais vide mais les corbeaux veillent toujours...
Elle sait où elle va trouver l'arme qui lui permettra d'accomplir ce pour quoi elle est revenue. Elle le réalise en brisant un miroir qui fait obstacle à sa nouvelle réalité.
Elle sait exactement où il faut aller et contre qui se battre: des épouvantails qui représentent le pire de l'âme humaine. Ils ne peuvent lutter contre elle en apparence. Mais les larmes de sang qui s'écoulent d'eux une fois abattus par la femme se rematérialisent en corbeaux qui defont vivre le supplice vécu. Une fois la lame plantée dans la neige, le combat terminé, tt semble s'arrêter. L'âme vengeresse peut repartir et s'évaporer.
Mais le combat est-il vraiment terminé ou est-ce un éternel recommencement...?
